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Les herbes aromatiques

Pourquoi en consommer ?

Notre alimentation est souvent très riche en sel, c’est ce fameux sel qui entraîne une rétention d’eau (oedème) et par conséquent va faire augmenter la pression sanguine (hypertension).
Le sel est un exhausteur de goût tandis que les herbes aromatiques vont apporter des nouveaux arômes dans nos préparations. De plus les herbes possèdent des propriétés spécifiques qui sont les alliées de notre santé tout au long de l’année.

Lesquelles utiliser ?

Les plus communes :
Basilic : stimulant, digestif et idéal pour les personnes stressées
Menthe poivrée : digestive et tonfiante ou calmante du système nerveux
Persil : très riche en vitamine A et C (plus que dans l’orange!), anti-anémique, dépuratif, stimulant et anti-laiteux
Romarin : stimulant, riche en antioxydants, agit sur le foie (idéal après un repas copieux ou trop arrosé) et convient particulièrement aux gens nerveux
Thym : tonique, idéal pour les estomacs fatiguées et antiseptique (surtout lorsqu’on prend froid à prendre en décoction avec un peu de miel et de la propolis)

Les moins connues :
Cerfeuil : apéritive, riche en vitamine C, dépuratif, stimulant digestif et général
Ciboule : plus digeste que l’oignon (idéal pour les estomacs sensibles), diurétique, expectorante et hypoglycémiante (utile pour les accros du sucre)
Estragon : antispasmodique (surtout les tensions liées au stress), stimule l’appétit, vermifuge et digetive
Marjolaine : là aussi les gens nerveux pourront en abuser, hypotensive, antiseptique et soulage les douleurs (antiseptique)

Comment les utiliser ?
On préferera les herbes fraîches lorsque la saison le permet, sinon les herbes séchées pourront tout aussi facilement s’apprêter dans vos plats.
On peut facilement associer différentes herbes au même repas : à ajouter dans les salades, soupes, céréales… sans oublier de délicieuses décoctions qui seront des alliées précieux pour se préparer à l’automne.

Les herbes aromatiques ne sont pas les seules “super aliments”, dans le prochain numéro nous parlerons des épices…

Isabelle Schillig, naturopathe, près de Grenoble

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Sur la route des épices

Pour redonner du tonus à votre corps et à votre morale rien de tel que de bonnes épices à ajouter dans vos plats ou à savourer en boisson…

épices Isabelle Schillig

Épices Isabelle Schillig

Pour mieux les utiliser et les connaître, surtout en prévention des maladies hivernales et des copieux repas de fin d’année, je vous propose une petite visite d’épices indispensables.

  • Cannelle : digestive, antioxydante et antivirale
  • Cardamome : expectorante, tonique, stimulant de l’estomac (anti-acide)
  • Coriandre : carminative (aide à expulser les gaz intestinaux), diurétique et digestive
  • Cumin : apéritive, diminue les ballonnements, digestive (surtout si colique).
  • Gingembre : anti-inflammatoire, réduit les nausées (grossesse, transport…), digestive et aphrodisiaque
  • Girofle : antiseptique, anesthésique (souvent utilisée pour les maux dentaires), antispasmodique, carminative.

Vous l’aurez compris en cas de repas trop lourd, d’inconfort digestifs ou de début de refroidissement, abusez des ces épices pour vous soulager.

Conditionnement :
On peut trouver toutes ces épices en poudre et entière, uniquement le gingembre se commercialise à l’état frais (grosse tubercule).

Petits trucs :
Pour se réconforter en hiver et de surcroît aider notre immunité préparez vous régulièrement un Tchai (infusion d’un mélange d’épices indienne, qu’on peut trouver tout fait dans le commerce). Dans de l’eau froide mettre les épices suivantes : cannelle, cardamome, gingembre et girofle. Faire frémir pendant 10 minutes et rajouter un peu de miel et un nuage de lait végétal (soja, riz,…). A boire chaud.

Pour relever le goût de vos légumineuses (lentilles, pois chiche, azuki,…) : faite revenir dans de l’huile de l’ail haché, du cumin, de la coriandre moulue et du curry. Puis rajouter vos légumineuses et l’eau. Vous sentirez la différence, les épices revenues ainsi libèrent leurs arômes.

Si la grippe commence à s’installer préparer vous le matin une décoction de gingembre râpé, à boire chaud tout au long de la journée, se mélange tonifiant.

Pour les personnes « accros » au sucre, emportez avec vous de l’huile essentielle de cardamome que vous sentirez dès qu’une envie sucrée se fait sentir.

Pour remplacer le vin chaud souvent très sucré, on pourra se faire un délicieux jus de pomme aux épices (cannelle, cardamome, girofle très peu) à boire chaud.
Isabelle Schillig, naturopathe, iridologue à Uriage

épices Isabelle Schillig
épices Isabelle Schillig
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Les graines germées

Graines tournesol et courge grillées
Les graines germées, concentré d’énergie

La germination représente le moment ou toute l’énergie de la plante se concentre pour transformer la graine en pousse. La valeur nutritionnelle des graines est alors décuplée. Dans les pousses et graines germées, on trouve en haute concentration des enzymes, des protéines, des sels minéraux, des oligo-éléments et des vitamines, le tout est naturelle et de bonne qualité. Les précieuses fibres alimentaires qui les accompagnent assurent une bonne régulation de la digestion.
On peut faire germer des graines de céréales (quinoa, millet, amaranthe…), des oléagineux (tournesol, courge…), des légumineuses (pois chiche, lentilles, soja vert…), des graines de légumes (radis, roquette, cresson…) et des aromates (luzerne, moutarde, fenugrec..).

Matériel nécessaire (voir photo) :

1 pot en verre assez grand

  • 1 gaze stérile (pharmacie)
  • 1 élastique
  • 1 bol

Comment faire ?

Faire tremper dans de l’eau les graines entières pendant une nuit, pour que l’humidité pénètre à coeur. Egoutter et laisser pousser à température ambiante sur un support, à la lumière (non directe), en rincer 2 fois par jours les germes (matin et soir) que l’on égouttera à nouveau. La durée de germination varie entre 2 à 6 jours selon les graines, elles se conserve au réfrigérateur quelques jours.
Les graines germées se mangent crus, sur des salades, avec des légumes et des céréales, sur des toasts, pensez a égayer vos plats avec ces graines aux saveurs multiples.
NB : certaines graines sont mucilagineuses, gluantes (roquette, radis, cresson, moutarde) et sont de ce fait plus difficiles à faire germer en bocal, préférez les plateaux. Ou alors, mélangez-les à de la luzerne qui forme un masse assez dense et absorbera totalement le mucilage.
Je vous conseille de commencer vos expériences avec de l’alfalfa ou de la luzerne, qui pousse facilement en 3 à 4 jours .

Graines germées isabelle Schillig
Graines germées isabelle Schillig

Exemple de graines à germer :

Alafalfa ou luzerne : calcium, cobalt, fer, iode, magnésium, manganèse, potassium, sodium, zinc, vitamine A, B, B12, C, D, E, K
Azukis : magnésium, iode, calcium, vitamines B1, B2, B3
Blé : calcium, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, sélénium, chlore, soufre, zinc, iode, arsenic, viatmines B1, B2, B3, B5, B6 B12, A, C, E
Chou rouge : phosphore, calcium, sodium, manganèse, cuivre, zinc, bore
Cressson : calcium, chrome, fer, manganèse, fer, soufre, zinc, cuivre, arsenic, vitamines C, B, K, E
Courge : calcium, fer, magnésium, phosphore, cuivre, zinc, vitamines A, E, complexe des B
Fenugrec : fer, phosphore, soufre, vitamines A, B1, B2, B3, B5, C, D
Lentilles : fer, manganèse, phosphore, zinc, magnésium, sodium, cuivre, potassium, calcium, vitamines A, B1, B2, B3, B6, B12, C,E
Millet : phosphore, silice, manganèse, magnésium, fer, cuivre, zinc, vitamines A, B1, B2, B3, B9, C
Soja vert : calcium, marnésium, phosphore, potassium, sodium, zinc, cuivre, manganèse, fluor, cobalt, iode, vitmaines A, B1 B2, B3, B5, B6, B8, B12, E, K
Les graines une fois germées se conservent au frigo pendant 4 à 5 jours,., toutefois  ne tarder pas trop à les consommer.

Isabelle Schillig, naturopathe à Uriage

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Se detoxiner sans contraintes : la monodiete…

La monodiete permet de nettoyer l’organisme de ses toxines et d’alléger la digestion sur une base régulière sans ressentir pour autant des frustrations. Elle est bien plus facile à faire qu’un jeune ponctuelle et a l’avantage de ne pas générer de crise curative (fatigue, maux de tête, asthénie, éruption cutanée…)

Comment faire la monodiete ?
Un soir par semaine ne manger qu’un aliment ou une famille d’aliments (fruit, légume ou céréale) sans rajouter autre chose que de l’huile vierge « 1ere pression à froid » ou des épices ou des herbes.
Bien sur on peut varier les plaisirs en les mangeant crus, cuits en jus…

Comment faire exactement ?
Si on décide de ne manger qu’un aliment tel la carotte on pourra en entrée boire un jus, pour le plat  ce sera des carottes vapeurs avec un filet d’huile de noix et du persil et pour finir des carottes crues avec de la cannelle et de la cardamome.
Si on décide de manger une famille d’aliments une bonne soupe de légumes (potimarron, carotte, oignons, ail…) pourra ravir les plus retissant d’entre vous. On évitera cependant de faire la monodiete avec plusieurs céréales.

Les propriétés de certains aliments :

Pour les fruits on les consommera surtout en été :
Banane : alcalinisante, régalera les frileux et anxieux
Cerise : fort pouvoir diurétique et détoxicant
Myrtille : riche en antioxydant et bonne pour la vue et les problèmes urinaires et intestinales
Pomme : aide le foie et précieuse pour tout l’organisme

Les légumes ont un fort pour alcalinisant (surtout les verts), à faire toute l’année:
Carotte : régule l’intestin, aide le foie et sublime le teint
Poireau : diurétique et laxatif doux
Pomme de terre : l’ami des frileux et des gens stressés

Pour les céréales (riz, millet, sarrasin, quinoa, amaranthe, fonio…) essayer tout au long de l’année :
Riz : facile à faire et idéale pour les personnes nerveuse, active, frileuse et hypoglycémique

Par exemple : galettes de riz, riz cuit recouvert d’huile d’olive avec du basilic frais, un peu de tamari, amazaké (dessert japonnais à base de riz au goût sucré) avec un lait végétal au riz amande, noisette…

Les monodiétes sont un moment de plaisir et peuvent se faire en famille ou individuellement.

Pour être efficace il est nécessaire de les faire régulièrement et peuvent aider dans la perte de poids. Si vous vous sentez fébrile n’hésitez pas à faire une monodiéte pour permettre à votre organisme de faire autre chose que digérer.
Isabelle Schillig, naturopathe, iridologue à Uriage

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La naturopathie, une technique d’avenir

La naturopathie se définit comme la synthèse des méthodes naturelles de santé appliquée à la prévention et l’auto-guérison.

C’est l’art de rester en bonne santé et de s’auto-guérir, mais aussi une technique préventive et curative permettant à la personne de devenir actrice de sa santé.

On peut voir le naturopathe comme un éducateur de santé, un conseiller en hygiène de vie, un praticien de santé… autant de termes soulignant sa capacité à accompagner et permettre à chaque personne de prendre toute sa place dans son rapport avec sa santé
Les bases de la naturopathie reposent sur l’étude et l’application du vitalisme, de l’humorisme, de l’hygiénisme, du causalisme et de l’holisme.

Le vitalisme : c’est la force vitale auto-guérisseuse interne qui gère, organise et restaure la santé. Cette force vitale a un rôle déterminant en naturopathie. Elle se manifeste continuellement : plaie qui cicatrise, fièvre qui neutralise l’infection, adaptation au stress, récupération nocturne…
L’humorisme : c’est la science des humeurs, c’est-à-dire l’étude des liquides de l’organisme, principalement le sang et la lymphe.
L’hygiénisme : c’est l’application des techniques d’hygiène de vie permettant de rester en bonne santé, telles que l’alimentation, le sommeil, la respiration…
Le causalisme : c’est l’étude des causes, la recherche de la cause « source » du dysfonctionnement. Par exemple des problèmes digestifs peuvent être la conséquence de mauvaises associations alimentaires, de carences enzymatiques, d’une flore perturbée, d’un foie paresseux…
L’holisme : c’est considérer la personne comme un tout, dans sa globalité. Et donc tenir compte de ses antécédents, de son environnement, de sa façon de vivre…. Le mental et le physique sont indissociables, il agissent constamment en interaction.

Au cours d’une consultation, le naturopathe va établir un bilan de vitalité, permettant de mieux comprendre la personne et sa problématique actuelle. Analyse du mode de vie, des habitudes alimentaires, iridologie, pulsologie, morphologie, et diverses autres techniques peuvent être les clés de ce bilan. Un travail d’observation sur les trois paramètres évolutifs que sont la constitution (les legs familiaux), le tempérament (la capacité d’adaptation) et la diathèse (l’ici et maintenant) vient le compléter.

Ce bilan, et ces méthodes, sont caractéristiques de cette vision de terrain, globale, holistique, chère aux naturopathes.
Toutes ces informations vont déboucher sur un programme d’hygiène vitale, où le naturopathe utilise dix outils pour aider la personne à rétablir une hygiène de vie équilibrée. Ces techniques sont : l’alimentation, l’exercice physique, des clés de développement personnel, la respiration, l’hydrothérapie (utilisation de l’eau), la phytothérapie, la réflexologie, la relaxation, le contact avec la nature et ces éléments et des techniques énergétiques.

Le praticien de santé naturopathe dispose donc d’un panel de techniques, qui pourront répondre à des maux divers et variés tels que des problèmes de stress, d’inconforts digestifs, de sur poids, d’allergies chroniques, de dermatoses, de baisses de morale et de tonus, de fatigues chroniques, de douleurs articulaires, de soucis de mémorisation… Le praticien de santé, naturopathe sera aussi de bon conseil lors de moments de la vie particuliers que sont la grossesse, la période de la ménopause, l’andropause….
La personne qui consulte un naturopahte est actrice de sa santé, c’est à dire qu’elle devra appliquer les conseils, dans une démarche active et engagée, pour en sentir les bénéfices.

Le particularisme de la naturopathie n’est pas encore reconnue par la loi Française, et sa pratique, bien que légale, bien entendu, n’est pas réglementée, contrairement à d’autres pays Européens. Vue l’augmentation de maladies liées à une mauvaise alimentation (diabète, obésité, hyperactivité des enfants…) la naturopathie devrait pourtant avoir toute sa place. Les choses évoluent progressivement, depuis peu de temps, certaines mutuelles prennent en charge une partie du coût de la consultation.
Dans ce vide juridique, où chacun peut se prétendre naturopathe, il y a cependant des fédérations sérieuses (par exemple la Fenahman) qui certifient la qualité, et le volume de la formation reçue, et la compétence des thérapeutes qu’elles agréent.

N’hésitez donc pas à demander à votre thérapeute s’il (ou elle) est agréé(e) par une de ces fédérations, et la formation qu’il (ou elle) a suivi !
Isabelle Schillig,
Pratique la naturopathie, l’iridologie près de Grenoble et Vizille

Article en ligne sur internet le Journal du naturel d’avril 2007

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Conseils naturopathiques pour mincir

C’est le printemps, les magazines proposent à foison des régimes minceur, souvent très contraignants et peu efficaces dans la durée. Si on arrête, on reprend sont poids d’origine avec quelques kilos en plus! Pour vous aider à alléger votre organisme et donc perdre quelques kilos superflus, je vous propose quelques conseils naturopathiques, permettant d’acquérir une hygiène de vie durable.

Dé-sucrez votre alimentation : combien de fois abusons nous de sucre rapide, contenu dans de nombreuses préparations (biscuits, barre chocolaté,…). L’organisme est entrainé dans un cercle infernal de dépendance au sucre, car le sucre appel le sucre ! Privilégions les fruits crus et déshydratés et de temps en temps un peu de sucre intégral (rapadrura ou muscovado).
Dé-salez vos plats : le sel est un exhausteur de goût, souvent on sale sans même avoir gouter la préparation. A savoir, le sel attire l’eau donc plus on sale plus on se rempli d’eau. Retrouvez de nouveaux plaisirs avec des herbes et des épices tel que la coriandre, le persil, le curcuma, le cumin, le gingembre…
Dé-graissez vos repas, les graisses saturées que l’on trouve dans les produits animaux (viande, fromage, yaourt, charcuterie) sont les alliées du cholestérol et de la cellulite. Pourquoi ne pas nourrir le corps avec des « bonnes graisses » d’origine végétale telles que les huiles « vierges de première pression à froid » et redécouvrez les délicieuses légumineuses (pois chiche, pois cassé, haricot..) qui remplaceront bénéfiquement quelques repas à base de viande sur la semaine.
Bougez et oxygénez vous, une activité physique régulière permet de faire circuler tous les liquides du corps (sang, lymphe…) et donc de remettre en mouvement des déchets stockées.
Boire suffisamment, le corps a besoin de se purifier, surtout en cette période de printemps. En boisson chaude, on pensera au thé vert et au Pu Ehr connus pour leur pouvoir drainant et brûleur de graisses.
Monodiète, on allège notre système digestif pour le mettre au repos et lui permettre de se nettoyer. Cela consiste à ne manger qu’une famille d’aliments (légumes, fruits) ou qu’un seul aliment (pomme, riz) au cours d’un repas. La monodiéte sera plus facile à mettre en place au repas du soir.
« Se mettre au vert », consommer des légumes verts riches en fibres et en chlorophylle qui permettront de relancer le transit et de soutenir les fonctions d’élimination.

Tous ces conseils sont généraux. Comme nous sommes tous différents, que nos besoins varient selon les saisons et les périodes de la vie, il est intéressant de savoir quels sont ses besoins individuels. C’est ce que permet la naturopathie. Le naturopathe est un éducateur de santé, il vous conseille individuellement sur votre hygiène de vie en prenant en compte votre terrain.
Isabelle Schillig, naturopathie, iridologie, relaxation Thailandaise

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La flore intestinale, miroir de notre santé

La flore intestinale contient cent mille milliards de bonnes bactéries tapissant les parois du tube digestif, et joue un rôle prépondérant sur notre santé.

Elle permet entre autres :

  • l’assimilation des nutriments (glucides, lipides, protides)
  • l’immunité, car elle filtre les déchets et élimine les agresseurs (toxines, bactéries étrangères, virus)
  • l’amélioration du transit, en régulant les problèmes de ballonnement, de constipation, de diarrhée…
  • la fabrication de vitamines et d’acides aminés (protéines)

Comment avoir une flore en bonne santé ? 

1. Nettoyer et nourrir la flore
Les prébiotiques : ce sont des nutriments adaptés pour nourrir sélectivement la flore intestinale, permettre sa croissance et améliorer son activité. Ces prébiotiques sont des fibres, des glucides naturels d’origine végétale (pomme, betterave, banane, blé, orge, chicorée…). Ils résistent à la digestion et sont utilisés par la flore du colon comme aliments. On les trouve dans les graines germées, les céréales, les jus de légumes lactofermentés, les condiments (choucroute, kéfir), le pollen frais. Une alimentation ainsi équilibrée apporte les prébiotiques nécessaires et il n’y a, dans ce cas, pas besoin de compléments.

2. Réensemencer avec de bonnes bactéries
Les probiotiques : ce sont des bactéries vivantes (revivifiables) qui vont améliorer, stabiliser et reconstituer une flore intestinale saine. Ils permettent de remplacer les bactéries abimées, de normaliser la flore et agissent également comme bouclier contre les agents pathogènes.
Il existe de nombreuses souches de probiotiques (bifidobactéries, lactobacilles). On trouve les probiotiques en complément alimentaire sous forme vivantes lyophilisés. A noter que les yaourts riches en ferments lactiques sont malheureusement pasteurisés, la plupart des souches sont ainsi inactivées (sauf certains yaourts bien particuliers).

En tant que naturopathe, je conseille une alimentation équilibrée contenant des prébiotiques et, aux changements de saisons, d’apporter un complément de probiotiques pour réensemencer vos intestins.

Isabelle Schillig, naturopathe à Uriage proche de Grenoble

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La flore intestinale un enjeu sur la santé

Dans la presse et les revues de santé, on lit de plus en plus au sujet de pré- biotiques et pro-biotiques, d’hygiène intestinale… malheureusement les informations se contredisent et leur nature publicitaire les rends parfois douteuses.

flore intestinale
Flore Intestinale

La qualité de la flore intestinale (10 puissance 14 bactéries !) est importante pour l’assimilation, pour l’immunité, pour réguler le transit, et pour la synthèse de vitamines et d’acides aminés qu’elle effectue. L’assimilation, car elle possède un énorme potentiel enzymatique, qui la rend capable de dégrader les nutriments en micro-nutriments assimilables. L’immunité, car elle filtre les déchets et élimine les agresseurs (toxines, bactéries étrangères, virus) et donc allège le travail du foie. Une flore défaillante va entraîner un surmenage hépatique. Le transit, car elle régule les problèmes de ballonnement, de constipation…

Quelles sont alors les fonctions des pré- et pro-biotiques ? Et comment en consommer ?

Les prébiotiques : ce sont des nutriments qui vont être les plus adaptés pour nourrir la flore intestinale. C’est à dire qu’ils vont permettre la croissance de la flore, en optimisant l’activité des bactéries lactiques. Ces prébiotiques sont des fibres, des glucides naturels d’origine végétale (pomme, betterave, banane, blé, orge, chicorée…). Ils résistent à la digestion (humaine), arrivent dans leur totalité dans le gros intestin et sont utilisés par la flore du colon comme nutriments. On trouve des prébiotiques dans toutes les graines germées, dans les céréales, dans les jus de légumes et condiments lactofermentés (choucroute, jus breuss, kéfir…), le pollen frais, le lait de jument (en poudre).

Les probiotiques : ce sont des bactéries vivantes ou revivifiables qui vont améliorer, stabiliser et reconstituer une flore intestinale saine. Ils permettent de remplacer les bactéries malmenées, de normaliser la flore et agissent également comme bouclier contre les agents pathogènes. Les probiotiques, il existe de nombreuses souches comme les bifidobacteries, les lactobacilles, les streptococcus…On trouve les probiotiques en complément alimentaire soit sous forme vivantes ou lyophilisés. Ce qui est important dans le choix d’un probiotique c’est qu’il puisse arriver “intact” dans les intestins après avoir passé l’estomac. A noter que les yaourts riches en ferments lactiques sont malheureusement pasteurisés, la plupart des souches sont ainsi inactivées (sauf certains yaourts bien particuliers).

En tant que naturopathe, je vous conseille de réensemencer très régulièrement vos intestins avec des probiotiques, car vous l’aurez compris la flore joue un rôle indispensable au niveau de la santé. En revanche les prébiotiques sont à déconseiller aux personnes qui ont les intestins trop sensibles.

Je vous conseille les probiotiques suivant :
• Association de pré- et pro- biotique : Bioprotus 7000 de Carrare (cure de 10 jours, complexe de souches revivifiables) ou Bioprotus 4000 (moins riche en ferments, mais tout aussi efficace)
• Probiotique : Ergyphylus de Nutergia (idéale pour les personnes diarrhéiques ou sensibles des intestins)
• Sécuril de Yalakta, probiotique particulier car il ne va pas apporter les bifidobacteries de l’extérieur, mais va stimuler la flore intestinale déjà présente dans le colon.
Si vous désirez en connaître d’avantage sur les intestins, vous trouverez de nombreux livres à la librairie traitant ce sujet, par exemple le livre de Daniel Kieffer “régénération intestinale” approche naturopathique du transit et de la flore.

Isabelle Schillig, naturopathe à Uriage 38410 (proche de Grenoble et Vizille)

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Le foie ami ou ennemi ?

Le foie, cet organe volumineux est souvent à l’origine de nombreux maux : mal de tête, fatigue chronique, haleine fétide, nausée, vertige, difficulté digestive, hépatite, cirrhose,…

Le foie et la vésicule biliaire travaillent ensemble, le foie produit la bile et la vésicule la stock pour la libérer aux moments opportuns.

Les 3 principales fonctions du foie :

Fonction de nettoyage : il filtre, épure le sang de nos déchets de manière continue (toxines, excès hormonaux, résidus de dégradation de nutriments…)

Fonction de stockage :il intervient dans la gestion et le stockage des graisses « bonnes et mauvaises » tel que le cholestérol, les tryglicérides…

Fonction de synthèse : il va permettre de créer de nouvelles protéines et vitamines essentielles pour l’organisme.

Faut-il soutenir ou drainer le foie ?
Dans un premier temps, je vous conseille de soutenir votre foie, c’est à dire lui permettre de se reposer et de fabriquer des nouvelles cellules hépatiques.
Si on draine un foie fatigué ne vous étonnez pas des conséquences physiques et psychologiques qui peuvent survenir : éruption cutanée, fatigue importante, humeur massacrante, digestion perturbée…
Pour soutenir le foie on va utiliser les plantes suivantes : chardon marie, desmodium, chrysantellum americanum.

Dans un deuxième temps on va drainer le foie, qui pourra cette fois-ci répondre à votre demande, car le voilà à nouveau en forme.
Pour épurer et donc stimuler le foie on utilisera surtout les plantes suivantes : artichaut, romarin, pissenlit, boldo, fumeterre, gentiane, chélidoine.

Comment aider notre foie ?
Les petits plus facile à mettre en place pour soulager notre foie et lui permettre d’assurer correctement ces fonctions pour le bien être de chacun de nous.

A éviter :
– les excès de consommation de graisses saturées (charcuterie, fromage, beurre, crème…)
– les excitants qui vont épuiser le foie : alcool, drogue, tabac…
– le stress chronique ou des colères intériorisées qui vont surmener le foie.

A ajouter :
1 soir par semaine faire une monodiète de légumes pour mettre les fonctions digestives au repos. Ce repas sera composé de légumes crus et cuits accompagnés d’un peu d’huile et d’herbes ou épices.
Pour aider le foie pensez à mettre une bouillotte chaude sur le foie (hors crise hépatique). Le foie est l’organe le plus chaud de l’organisme.

Ne vous privez pas des légumes verts et surtout lorsque c’est la saison des légumes alliés du foie tel que l’artichaut, le romarin, l’endive, la roquette, l’ail et l’oignon.
Isabelle Schillig, Naturopathe à Uriage, près de Vizille et Grenoble