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Interview vendredi 4 janvier pour le JT de France3 Alpes

J’ai été contacté hier par l’équipe du Journal télévisée de France 3 Alpes, pour parler de detox après les repas copieux et souvent plus gras et arrosés des fêtes. Mon intervention commence à 4 minutes 40, je vous parle des bienfaits de la monodieteJe me ferais un plaisir de vous en dire bientôt plus lors de ma chronique radio sur France Bleu Isere “conseils bien être d’Isabelle Schillig le matin à 10H45 du lundi au vendredi.
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REplay: 
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/emissions/jt-1213-alpes

interview pour France3 sur la detox
Interview pour France3 sur la detox

Cabinet de naturopathe Isabelle Schillig sur France 3
Cabinet de naturopathe Isabelle Schillig sur France 3
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Le soja, une protéine qui fait peur

Coup de zoom sur le soja, on parle souvent du soja, mais est ce qu’on connait bien cette légumineuse ? Est ce qu’il a  des effets sur nos hormones? Comment le consommer ? Sous quelles formes ?

Le soja, c’est un haricot jaune.

Paradoxalement, les “germes de soja” (issus d’un haricot qui est vert), ne sont pas du soja… Le soja, lui, se mange presque uniquement cuit.

Techniquement, le soja est une légumineuse et c’est un apport intéressant de protéine dans l’alimentation.

On en trouve sous différentes forme. Un certains nombres nous sont assez familières, et leur utilisation est intuitive. Par exemple, il y a les boissons végétales (les “laits” de soja, même si bien sûr ce n’est pas du lait au sens “mammifère” du terme), ou la saucisse fumée de soja, dont le goût ressemble à celui des saucisses viennoises (épicé ou non selon les préparations), du tempeh ou même des yaourts, et de la crème liquide, des crèmes dessert, et bien d’autres encore.

On trouve aussi du soja en morceaux déshydratés permettant de faire des plats en sauce ou des currys, et enfin on trouve du tofu.

Le tofu est issu du lait de soja que l’on a fait caillé. Pour commencer a goûter le tofu, je vous conseille de commencer par une préparation fumée (marque Taifun) ou de le cuisiner s’il est nature. Sinon sa saveur est un peu fade.

On peut faire des petits dés de tofu que l’on fait revenir à la poêle dans de l’huile d’olive pour les faire dorer. On peut rajouter un peu de soyu ou de tamari (sauces salées remplaçant le sel, qui sont d’ailleurs à base de soja elles aussi) et des herbes aromatiques par exemple.

Comme toutes les légumineuses, le soja complète l’apport de protéines venant des céréales pour recouvrir complètement la gamme des acides-aminés nécessaires. Les céréales seules sont en effet carencées. 

Le soja dans différentes préparations
Le soja dans différentes préparations

Comme de plus, il est facile à préparer, cela explique pourquoi il a souvent les faveurs des végétariens.

Le soja produit aux états unis est essentiellement OGM, et les soja vendus sans traçabilité très stricte présentent donc un risque. Je vous conseille de vous tourner vers les labels AB, et vers le soja produit en France sans OGM (marque Soy).

Le soja, à fortes doses, a un effet hormonal : il vient caler les récepteurs d’oestrogène, même en l’absence de celle-ci. Il y a diverses opinions, parfois controversées sur cet effet. En dehors de cas extrêmes, mon opinion est que cet effet a des facettes plutôt positives en particulier en ce qui concerne la ménopause. En tout état de cause, si cet effet vous inquiète, n’hésitez pas à consulter votre naturopathe, ou votre médecin, à ce sujet.
J

e vous parle du soja sur France Bleu Isere, dans ma chronique conseils bien être d’Isabelle Schillig 

Isabelle Schillig sur France Bleu isere conseils bien être
Isabelle Schillig sur France Bleu isere conseils bien être

N’hésitez pas à participer à l’un de mes cours de cuisine Bio vegetarienne sur Grenoble Uriage, ou venir faire le point avec moi sur vos besoins lors d’une consultation en Naturopathie avec Isabelle Schillig.

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La purée d'amande et autres purées d'oléagineuses

Petit Topo rapide pour un produit que j’utilise au quotidien :

La purée d’amande 

C’est quoi  ?

Amandes blanches ou complètes broyées par une meule, on va dégraisser une partie pour pouvoir obtenir un produit concentré en amande.

Différence entre les pots :

  • amandes blanches, elles sont émondées et plus facile à digérer pour des intestins sensibles, car il n’y a pas la petite peau qui peut irriter., –
  • amandes complètes, entière avec la peau qui protège de la digestion de ce fruit à coque

Purée d'amande, purée de sésame, purées d'oléagineuses
Purée d’amande, purée de sésame, purées d’oléagineuses

Nombreux intérêts nutritionnels ?

L’huile sur le dessus c’est normal ?

L’huile sur le dessus, c’ est normal et elle ne fait pas grossir ! Il suffit de bien mélanger avec une cuillère à l’ouverture du pot pour bien homogénéiser la purée d’amande.

Utilisations ?

OU en acheter ?

Magasin Bio, parfois grande surface (mais souvent plus cher !)

Prix ?

Assez cher, mais on ne finit pas le pot en 1 semaine IDEAL pour remplacer le nutella !La purée de sésame est moins cher, mais plus amer… A tester et varier avec les autres purées d’oléagineuses

Si vous voulez des recettes gourmande pour remplacer le Nutella, pâte à tartiner au chocolat et azukis ou pâte à tartiner au souchet chocolat.

Vous pouvez trouver le podcast de mon émission sur France Bleu Isère, conseils bien être et alimentaire d’Isabelle Schillig ou je vous présente la purée d’amande.

Conseils d’Isabelle SCHILLIG coach alimentaire et chroniqueuse santé sur France 3 et France Bleu Isere. 
Isabelle Schillig propose des cours de cuisine Bio vegetarienne sur Grenoble Uriage et je présente souvent ce type de purée

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Les huiles, emission sur France Bleu en podcast

Etre une huile, c’est classe, oui, mais pas n’importe quelle huile ! Vous aussi devenez incollable (car bien huilées) sur les huiles végétales.
Si vous avez raté l’émission, (vous naviguiez sur une mer d’huile ou quoi ?) voici le replay en podcast. Si vous voulez en savoir encore plus, avec vos conseils personnalisés, retrouvez moi en consultation !
https://www.francebleu.fr/emissions/cuisine-ensemble-recettes-conseils-questions/isere/cuisine-ensemble-159

Naturopathe sur France Bleu Isere
Isabelle Schillig naturopathe sur France Bleu pour parler des huiles

Huile vegetale et santé
Huiles végétales comment les choisir, lesquelles cuire

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Faire le plein d'énergie avec des conseils alimentaires, écoutez moi sur France Bleu Isere le 9 juin à 10H

conseils-nutritions-végétarienne-sans-gluten

Je suis à nouveau invité à venir donner de bons conseils Naturo et répondre aux questions sur France Bleu Isère, l’émission “on cuisine ensemble”.
Je vous dévoilerais des astuces et des conseils pour faire le plein d’énergie par l’alimentation et comment trouver des vitamines et minéraux indispensables dans notre assiette.
Je vous donne rendez vous le vendredi 9 juin à 10H sur les ondes radio de France Bleu Isere.
Article et podcast sur la page de France Bleu Isere :
https://www.francebleu.fr/emissions/cuisine-ensemble-recettes-conseils-questions/isere/idees-gourmandes-et-vitaminees
 
Cours de cuisine CE Isabelle Schillig naturopathe Grenoble

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On parle de mes nouveaux cours de cuisine pour enfant dans le MINIZOU

A ne pas manquer dans ce numéro d’avril à juin du MINIZOU  un article et une recette de saison facile à faire avec les enfants.

Pour la recette, on enlève les pépites de chocolat ou on en met moins… et on rajoute des fleurs de pissenlit dans ces cookies. J’ai eu de l’aide à la cueillette et la recette a été validé par mes enfants… “c’est trop bon !”

Plus d’info ou inscription pour le cours de cuisine enfant, le samedi 20 mai à 15h, c’est par ici

Si vous ne connaissez pas encore le Minizou, c’est un journal Récréatif, informatif et réactif qu’on trouve dans toute l’Isère ou consultable en ligne. Pour moi c’est une pépite d’idées de sortie avec les enfants ou de connaissance locale sur les acteurs économique autour de l’enfance…

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Recette paru dans le MINIZOU d’avril à juin 2017

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Tendances avant-gardistes culinaires pour 2017

Vous voulez savoir de quoi sera fait votre assiette tendance pour 2017 d’après des experts Californiens ?
Si comme moi vous aimez gouter des nouveaux produits et créer de nouvelles associations culinaires… 2017… sera l’année de l’algue et de nombreuses préparations à base de ces légumes de la mer. J’aime les conseiller à mes clients surtout pour les femmes stressées ou actives souvent en carences de magnésium, voire d’iode. Sans oublier leur atout calcium, un avantage pour les jeunes enfants et les femmes autour de la ménopause…

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Caviar à base d’algue, dans un magasin Vegan

Le kale, ce chou vert apprécié pour son gout original et sa richesse en nutriments, très tendance l’an dernier, sera légèrement délaissé mais les légumes verts resteront à l’honneur. Chouette !
Une prédiction qui me plait beaucoup parce que je la pratique déjà et je la conseille : des petits déjeuner salés type brunch avec oeuf, avocat, champignon et pourquoi pas riz ou pomme de terre … Je vous entends venir… si si, on peut manger cela au premier repas du matin, c’est ce qui se passe en Asie. Avec un repas riche le matin finit les kilos en trop à cause du grignotage et des envies de sucres dans l’après midi.
Pour en savoir plus sur l’hypoglycémie voir mon article.

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Petit dejeuner salé type brunch

Selon les cabinets de consulting qui ont fait cette étude, la viande sera mise plutôt hors assiette et fera place aux protéines végétales. On pourra trouver de la charcut’veggie ce qui est déjà le cas dans les magasins Bio, ce phénomène sera t’il amplifié ?  En Californie, on peut trouver du chorizo à base de soja, du bacon au soja au gout fumé (grâce au smoke, un extrait d’une plante qui donne ce gout fumé qu’on a dans le bacon)… De nombreux chefs ou entreprises exploitent cette nouvelle tendance et inventent des burgers saignant végétariens (à base de Heme).
Pâtes ?? Oui mais sans gluten ! Le tout servit dans des bols, car plus pratique pour manger et travailler en même temps. Là, votre naturo va vous dire que c’est mieux de se réserver 20 minutes pour manger sans ordi, ni télé… optez plutôt pour la musique.
Seront toujours très tendance le matcha (poudre de thé vert), les ramens (plats japonais de pâtes dans une bouillon), les pickles…
Dans la famille des smoothies et shakes on devrait voir apparaitre des “Freakshake” sorte de milkshake avec de la chantilly et des biscuits. Le tout doit déborder… Je vous conseillerais ce style de dessert-repas avec des fruits, lait de soja ou autre boisson végétale et de la crème de coco battues en chantilly… un peu plus “healthy” et gourmet, vous trouvez pas ?
Plus d’infos sur cette étude sur le site www.baumwhiteman.com

Isabelle Schillig naturopathe et coach culinaire à Uriage – Grenoble.
Pour suivre mon site vous pouvez vous abonnez sur : https://naturopathe-uriage.fr
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Manger fermenté, ça sauve la digestion

Article parut dans le Magazine Avantages (juin 2016, version papier)

Le point commun entre la choucroute, les cornichons, la sauce soja et les yaourts ? Ce sont des aliments fermentés. Ils ont la cote et plein de bienfaits santé, notamment côté digestion.

Pour transformer le jus de raisin en vin, le lait en fromage, le soja en tofu, le chou en choucroute… on utilise la fermentation. Autrement dit, on les laisse macérer, généralement en l’absence d’air et parfois avec du sel. Au cours du processus, des micro-organismes prolifèrent et tuent les toxines et mauvaises bactéries : on peut alors garder l’aliment plusieurs mois, voire plusieurs années, sans ajouter quoi que ce soit. Un procédé qui risque bientôt de ne plus avoir de secret pour nous grâce au flot de livres qui débarquent en librairie pour nous expliquer pourquoi ils nous font du bien et comment les maîtriser : « L’art de la fermentation » (La Plage), « Précis de fermentation » (Marabout), « Ces ferments qui nous veulent du bien : petit manuel de lacto-fermentation (Rouergue), « Aliments fermentés » (Larousse)… Un véritable retour en force pour ce mode de conservation très en vogue chez nos ancêtres du paléolitique. On peut d’ailleurs parier qu’ils avaient moins de soucis de digestion que nous. Voilà pourquoi.

La fermentation enrichit les aliments

Avec la fermentation, pas de cuisson, les aliments restent « vivants » et leur valeur nutritive augmente au cours du processus : on y gagne en vitamines, en minéraux et en oligo-éléments. Un légume fermenté contient par exemple jusqu’à 10 fois plus de vitamine C que le même légume frais, là où les cuissons traditionnelles ont plutôt tendance à la détruire. Les aliments lacto-fermentés (choucroute, miso, fromages…) sont les plus intéressants côté santé : lors de cette fermentation, le sucre naturellement présent dans un aliment est transformé en acide lactique. Au passage, la quantité de lactobacilles explose. Une bonne nouvelle pour la santé de notre microbiote intestinal !

Des « probiotiques » naturels

La flore de nos intestins est en effet essentiellement composée de bactéries lactiques. Quand les mauvaises prennent le pas sur les bonnes, à nous les soucis digestifs type ballonnements, douleurs abdominales, transit qui fait des siennes… Un apport naturel en lactobacilles via les aliments lactofermentés diversifie la flore et aide à conserver l’équilibre, sans avaler des gélules de probiotiques. Autre coup de pouce : les bactéries issues de la fermentation produisent des enzymes qui transforment les grosses molécules en molécules plus petites, plus facilement assimilables. En gros, elles pré-digèrent pour nous ! Le lait est par exemple plus facile à digérer une fois fermenté en yaourt ou en fromage, car les micro-organismes ont déjà digéré une bonne partie du lactose, les légumes fermentés sont généralement moins irritants que crudités, le pain au (vrai) levain mieux toléré que pain blanc, etc. Pas une solution miracle si on a les intestins détraqués, mais de bons alliés au quotidien.

On mise sur la choucroute

Choucroute crue et cumin
Choucroute crue et cumin Photo Isabelle Schillig naturopathe

C’est la star des aliments fermentés : 100 g apporteraient plus de lactobacilles que des dizaines de gélules de probiotiques. On n’en mange souvent qu’une fois par an, avec de la saucisse… alors qu’il existe d’autres façons de la consommer. Il est d’ailleurs préférable de consommer la choucroute crue (faite maison ou achetée en boutique bio) pour faire le plein de nutriments. Les adeptes en avalent 1 à 2 cuillères à soupe le matin au réveil… mais elle peut aussi faire une très bonne entrée et se mêle bien aux salades, au chou vert râpé, aux pommes râpées crues, aux noix, aux carottes râpées. Attention si on ballonne beaucoup : elle risque parfois, comme tous les légumes fermentés, d’aggraver les choses à cause des fibres qui peuvent être difficiles à digérer. Mieux vaut y aller doucement au départ en cas d’intestins sensibles. On avale de petites quantités, on mâche bien (pour casser les fibres) et si ça ne passe vraiment pas, on découvre plutôt le chou et les autres légumes fermentés sous forme de jus. On peut ajouter par exemple un peu de jus de choucroute dans un jus de carottes maison à l’extracteur.

On varie les plaisirs

Comme les aliments fermentés sont bénéfiques à de très petites doses, pas besoin d’en faire le cœur de notre alimentation (d’autant plus qu’ils sont souvent assez salés), juste de les ajouter par-ci par-là, en diversifiant les sources. Côté légumes, on peut faire fermenter des cornichons, olives, câpres, oignons, choux-fleurs, haricots… en pickles à servir en apéritif ou à ajouter dans une salade. On pense aussi aux condiments en variant les vinaigres dans nos sauces salades ou en accompagnant notre fromage d’un chutney de mangue ou de tomates à l’indienne. Au resto, on commande des feuilles de vignes ou une soupe miso (à base de pâte fermentée de soja), on accompagne nos sushis de sauce soja ou on trempe nos nems dans la sauce nuoc-mâm. On peut terminer de temps en temps notre repas par un morceau de fromage au lait cru non pasteurisé (type camembert, gruyère, roquefort… avec la croûte de préférence) sur une tranche de pain au levain, ou un yaourt. Les adeptes des boissons exotiques essayeront le kéfir (à partir de lait ou de fruits fermentés) ou le kombucha (une boisson chaude à base de thé vert ou noir et de sucres). On trouve aussi dans les magasins bio (type La Vie claire) de plus en plus de jus lacto-fermentés (carotte, betterave, grenade…) et de bocaux type carottes ou tomates fermentés. Leur goût est juste un peu plus acide que l’équivalent cru.

On fait fermenter nos légumes à la maison

Gare au piège : des cornichons industriels conservés dans du vinaigre sans lacto-fermentation préalable n’ont pas le même intérêt pour la santé. Voilà pourquoi il vaut mieux faire soi-même ses bocaux de pickles de légumes. Rien de compliqué : il nous faut des bocaux en verre à fermeture avec un joint caoutchouc (propres, mais pas besoin de les stériliser), des légumes frais, du gros sel de mer et de l’eau. La recette pour un bocal de 50 cl : plonger les légumes lavés et épluchés dans le bocal, ajouter 25 cl de saumure (mélanger 30 g de gros sel marin dans 1 litre d’eau, attendre que le sel soit complètement fondu) en veillant à bien recouvrir les légumes et à remplir jusqu’à 2 cm sous l’ouverture, pas plus haut. Fermer hermétiquement. Dans les jours qui suivent, un dépôt grisâtre se forme au fond du bocal et le liquide devient effervescent. C’est prêt à être mangé au bout de 15 jours environ, mais on peut les garder plus d’un an. A essayer pour le chou et les cornichons mais aussi les haricots verts, les carottes, les poivrons, les tomates, les courgettes, les aubergines, les concombres, les navets, les radis, le céleri… et aussi des fruits (melon, cerises, pommes et poires, citrons confits comme au Maghreb). Contrairement à la mise en conserve, pas de risque lié à de mauvaises bactéries : si la fermentation est ratée (par exemple parce qu’il y a eu de l’air), ça se voit tout de suite et on n’aura même pas envie de manger l’aliment…

On lit – Pour tout savoir et préparer nos propres plats et accompagnements à base d’aliments fermentés (légumes mais aussi viandes et poissons, céréales, laitages et boissons), on pioche plein de recettes dans les deux livres écrits par la journaliste et historienne culinaire Marie-Claire Frédéric : « Je mange des aliments fermentés, et ça me fait du bien » (Marabout) et « Aliments fermentés, aliments santé: Méthodes, conseils et recettes » (Ed. Alternatives), ce dernier proposant uniquement des recettes végétariennes.

Encadré – Les autres vertus des aliments fermentés

Il y a d’autres bonnes raisons de remettre les aliments fermentés au menu. Des études montrent leurs bienfaits sur l’immunité, sans doute grâce à l’acide lactique qui s’oppose au développement des bactéries et des virus ainsi qu’à la richesse de ces aliments en vitamine C. Un bon point par exemple pour se prémunir des gastro. Ils semblent aussi protéger contre la dépression : des chercheurs ont soumis à 710 étudiants un questionnaire évaluant leurs apports en aliments fermentés, et ceux qui en consomment le plus sont aussi ceux qui souffrent moins d’anxiété sociale. Pas si étonnant puisqu’on connaît désormais le lien étroit entre notre microbiote et notre cerveau.

Merci à Marion Kaplan, nutritionniste, auteur du livre « Paléobiotique » aux éditions Thierry Souccar et à Isabelle Schillig, naturopathe à Grenoble Uriage (https://naturopathe-uriage.fr/).
Article écrit par la journaliste Laura Chatelain
Plus d’articles et de videos disponibles sur mon site.
Retrouvez mes replays et podcasts des émissions TV sur France 3 et à la radio sur France Bleu Isere ou je suis invitée régulièrement en tant que Naturopathe à Grenoble Uriage.

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Les boissons végétales ou laits végétaux émission radio

Mercredi matin le 4 mai de 10h à 11h, je suis invitée à l’émission radio “On cuisine ensemble” sur France Bleu Isère pour parler des “laits” végétaux.
Podscast de l’émission c’est par ici : https://www.francebleu.fr/player/export/reecouter/emission?content=b5334a90-f686-4635-a5b4-4aa6e11f5da5

Pourquoi consommer des laits végétaux ?
En naturopathie on conseille d’éviter de boire du lait de vache, principalement car celui-ci va acidifier le terrain et sensibiliser voir endommager le tube digestif.

Boisson vegetale
Boisson vegetale

Qui devrait éviter de boire du lait de vache ?
Les personnes souffrant ponctuellement ou de manière chronique de certains maux inflammatoires (otite, cystite, colite, sinusite..), d’allergies, de problèmes de peau (eczéma, urticaire…), de sensibilité au stress, d’encombrement ORL….

Et le calcium dans tout ça ?
Le lait de vache contient du calcium qui est peu assimilable, contrairement au lait d’amande et aux laits enrichis en calcium provenant d’algues (bien sur on ne sent pas le goût!)

Les différentes boissons végétales et leurs utilisations :
Vous avez du choix et la possibilité de les varier selon vos goûts et envies. Ils sont fait à base de :

Légumineuse ou protéine : soja, son goût est particulier si bu nature, je vous invite à commencer par le lait à la vanille ou au calcium. Attention le soja peut être allergisant et vérifier bien qu’il soit BIO pour vous épargner la consommation d’OGM. Il s’utilise facilement pour des préparations salées et ou sucrées.

Céréales et amidons : riz, avoine, quinoa, millet, épeautre, châtaigne. Toutes ces boissons ont une saveur naturellement douce et sucrée, mais peuvent très bien être utilisés pour des préparations salées (crêpes, galettes, quiche…).

Oléagineux : amande, noisette, sésame.
Les oléagineux sont une source principale de bonnes graisses et de protéines.
Ces boissons s’adaptent surtout pour des desserts, mais pourquoi pas rajouter un peu de lait de noisette dans une soupe ou un gratin !

Leur conditionnement et ou les acheter ?
Vous trouverez toutes ces boissons soit sous forme liquide (brique) soit en poudre, en grande surface et en magasin Biologique (plus de choix).
Le prix de ces boissons va de 1,5 à 4E/L.

Le saviez vous ?
La crème fraîche peut également se remplacer par des “ersatz” végétaux. Effectivement on connaît souvent la crème de soja, mais il y a aussi des crèmes de riz, avoine, amande et de coco.

Idées recettes
Je vous invite à consulter mon site internet pour des idées de recettes utilisant des boissons végétales comme le “milk shake ou smoothie”, la glace aux framboises, les crêpes…

Isabelle Schillig, naturopathe à Uriage à 10 minutes de Vizille et de Grenoble